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mercredi 3 avril 2019

BATTLE OF KINGS 2019

Pour sûr, je ne suis pas en avance. Mais le résultat final n'étant pas connu, j'ai encore de la marge. Je me suis limité aux Sportys, étonnant non? Les critères ne changent pas, des machines que j'ai envie de regarder, de rouler avec un minimum de boulot. En vrac, ma sélection 2019.
 Flaming Flag, un Cafra très simple mais avec tous les critères du genre sur base de 1200 CX présenté par les Madrilènes de H-D Makinostra. Coup de disqueuse dans les sabres, cul de selle Roland Sands, commandes reculées reprenant l'implantation des repose-pieds arrières, phare d'un ancien Fat Boy ET de vrais bracelets sous le té de fourche supérieur. La bonne gueule d'une Anglaise des années 60/70 avec en prime un jaune qui n'est pas sans rappeler celui des Yam' USA des 70's.
Elie Mae, au style résolument Japonais est issu d'un Iron 1200 passé dans les mains du l'équipe de Reading Harley Davidson. England of (longue) course. Roues chromées avec jante de 21" à l'avant, échappement fait maison et visuellement les codes du Brat Style qui me plaît bien.
The Mustard de Shaw Harley Davidson, Angleterre, va dans une direction opposée à leur confrère de l'ouest londonien. A la finesse de l'une répond la massivité de l'autre. On reste très proche du Forty-Eight de base, l'effet recherché étant obtenu par les hénaurmes peneus sur les roues flasquées. Selle mono Café Racer, bac "récupérateur", tête de fourche contribuent au look très Hot Rod de l'engin.

jeudi 31 mai 2018

Comparo Harley Davidson Sportster 1200 Forty Eight Special & Iron

 
Suite, et fin, de la trilogie "Le retour du Sportster". De loin le meilleur épisode de cette saga. L'essai proposé par Le Repaire des Motards n'en est pas un. Si les aspects techniques ne sont pas absents, Philippe Guillaume se concentre sur l'essentiel et il a tout compris: le plaisir, les émotions, les sensations que délivrent ces machines. Si on adhère au concept.
Rouler en Sporty, c'est une question de ressenti, pas de fiche technique ou de comparaison car la raison n'a rien à voir là-dedans. 
Voilà une bonne vingtaine d'années que la déraison à moto, pour le reste je ne me prononce pas, est devenu mon credo. Pas qu'en HD d'ailleurs. Pour le meilleur. Et quelques emmerdes parfois sur le bord de la route. Ce qui fait la différence entre une virée et une virée dont on reparle longtemps après.

dimanche 27 mai 2018

Essai Harley Davidson 2018 : Forty Eight & Iron 1200


Plutôt intéressant cet essai des deux nouveaux Sportsters 48 Special et Iron 1200 de Moto Station. La philosophie de cette moto est bien mise en avant ainsi que son caractère légèrement brut de fonderie. C'est précisément ce qui me séduit dans le Sports': ce côté légèrement rugueux, parfois un poil caractériel comme celui de mon 1340 dans les 90's. La sensation d'abord! On est assez loin en effet de celui bien plus lisse des récents Big Twins. Bien entendu, c'est appréciable sur un gros Tourer comme le Street Glide, surtout si on pratique le duo, un peu moins à mon sens sur un modèle comme le Street Bob. Deux engins que j'ai pu essayer en concession. 
Il n'en demeure pas moins que moyennant quelques aménagements, la "petite" Harley est une super machine plutôt adaptée à notre réseau routier et qui permet d'envisager du Road Trip au long cours sans être ruiné à la fin de la journée.
Tout cela pour dire que je suis fana du Sports' dans sa configuration actuelle, pourvu que ça dure, et que en l'état, si j'étais appelé à changer, (hautement improbable) ce serait pour retrouver un 1340, Dyna de préférence ou un 1200 à carbu. 

mercredi 11 avril 2018

FORTY EIGHT, ARE YOU SURE?




 


Ce n'est pas une première chez Rough Crafts. En 2012 déjà la Bomb Runner permettait aux Taïwanais de magnifier le Sportster 48. Avec la Ragging Dagger on va bien au delà. Qui reconnaît le best seller de la MoCo dans ce "Poignard Enragé" qui porte bien son nom?
Visuellement, techniquement c'est une toute autre moto à des années lumières du modèle stock. Un peu comme dans ces émissions de relooking où on se demande au final si la personne à la fin de l'émission est bien celle du début. Une fois de plus cette préparation de Winston Yeh atteint les sommets de la customisation. Les desiderata du proprio sont simples: il aime l'allure et la sensation du V-Twin Harley, mais il veut quelque chose "over the top". Il va être servi.
Les choix esthétiques combinés à ceux des accessoires et des solutions techniques donnent un résultat visuellement extraordinaire.
L'ensemble coque/réservoir en fibre de carbone donne à ce poignard un furieux air de bombardier B2 "Stealth", puis le regard glisse vers ce superbe bras oscillant qui tout en assurant le guidage de la roue arrière joue également le rôle de réservoir d'huile! Si on ajoute à cela le déplacement de la batterie (lithium ion) dans la coque, la partie arrière entre roue et moteur ainsi ajourée contribue à l'équilibre visuel et la légèreté de la machine. Au passage, à part les sabres, rien n'a été coupé ni soudé et le bras est ancré sur le support stock.
Équilibre auquel contribue installation de l'amortisseur Ohlins sous le moteur, solution adoptée en son temps par Voxan. Ce qui nous amène à la partie avant où une fourche Ohlins également, issue d'une Yamaha R1, avec une angle de chasse de 24°, valeur de sportive à comparer avec les 30° d'un Forty-Eight confirme bien les intentions de Winston.
Il sait parfaitement les solutions pour optimiser les performances de n'importe quel engin roulant. Le poids, on est en mode Weight Watchers avec un gain de 40 kg sur la balance. Les roues BST en carbone n'y sont pas pour rien, d'autant plus que le gain de poids sur la masse non suspendue joue un rôle essentiel dans le comportement dynamique. Sans parler, si quand même, de la sculpturale ligne d’échappement en titane. La qualité des liaisons au sol, je n'y reviens pas. Le freinage, confié à Beringer parachève l’œuvre. 
En parlant de freinage, le support d'étrier arrière, radial, vaut qu'on s'y arrête. A-t-on déjà vu une pièce qui intègre le tendeur de chaîne et le support d'étrier? Ceci est le résultat d'une bévue de Winston. Même les meilleurs se gourent. Une fois le bras complètement terminé, il constate qu'il a oublié le support en question. Impossible de percer ou souder la pièce sans ruiner tout le boulot... Perso, j'aurais au minimum balancé une clé de 1" à travers l'atelier. Pas Winston. Il retourne sur sa planche à dessin et conçoit cette pièce qui contribue à renforcer le côté techno de la bestiole. Comme quoi, il n'y a pas que la tarte Tatin que l'on doit à une bévue.
Ce qui est rare est cher, il faut en convenir et en dehors du cahier des charges somme toute minimal mais bien rempli, on ne doute pas un instant que le chèque final le fut tout autant. Le prix de l'excellence d'un jouet d'exception, issu d'un préparateur du même métal et qui nous permet de rêver un peu.

mercredi 7 mars 2018

BATTLE OF KINGS 2018 #2

Harley annonce 250 concessions participantes pour cette édition 2018 de la BOK. Tout en me concentrant sur les Sportsters, au nombre de 150, j'ai quand même jeté un oeil aux réalisations sur les autres bases. Pour mémoire 750 Street, Fat Bob et Street Bob. 
Cette cuvée me laisse une étrange impression. Pour être sympa. Les critères de choix des machines publiées dans N&S est simple: elles doivent me donner envie de rouler et/ou de les regarder pour leur esthétique ou leur originalité. Quand les deux sont réunis, c'est Byzance.
En 2017, cinq machines remplissaient ces critères très subjectifs. Cette année, malgré mes efforts, ça fera gagner du temps, deux m'ont vraiment titillé. Ce qui me surprend le plus, c'est la pauvreté de l'offre. Côté originalité je suis vraiment frustré, même si je reconnais que le cahier des charges imposé par HD est assez restrictif. Il n'en demeure pas moins que certaines propositions sont tout bonnement indigentes et que le premier venu pourrait faire mieux que certains dealers officiels. Sans parler de quelques peintures et choix esthétiques disons, étranges. Comme vitrine de la marque et démonstration de savoir faire on peut espérer mieux.
J'ajoute à cela la "qualité" de certaines photos dont on a l'impression qu'elles sont l’œuvre d'un gamin de 8 ans avec son Instamatic. 
Bref, d'ores et déjà je me projette en 2019 avec un peu mieux faire à la clé.
Résultat des courses, HD Rotterdam (NL) et son "ROADSTER" propose une  1200 CX au look Café Racer affirmé avec tous les (bons) attributs du genre. 


Dans un style très différent, la 1948 FL de HD Higashioshija (JP) lorgne vers le passé de la marque avec une machine à qui je reproche quand même le côté "too much" des colonnettes. Le peintre voulait sans doute ne rien laisser au fond du pot.


Comme souvent dans la nébuleuse Harley, le meilleur côtoie le pire. C'est HD Prague qui décroche la queue du Mickey avec sa FatBob Freedom. Attention, ne restez pas à proximité de l'écran!


Fallait écouter. Y a plus qu'à essuyer le vomi.

dimanche 16 avril 2017

DARK CUSTOM AU SUNDAY RIDE CLASSIC





L'expo statique "Dark Custom" faisait la part belle au Sportster du côté des constructeurs pour ce Sunday Ride d'Avril 2017. Comme je n'avais pas oublié de charger la pellicule, j'ai ramené quelques images à montrer. 
Gagnant français du Battle of Kings 2017, le Lakester de HD La Rochelle tenait la vedette sur le stand. Belle bécane, beau boulot, rien à dire. Juste à apprécier. Je précise quand même que mon vote n'a pas été vers cette bécane. Le côté pratique de la moto, ça m'en touche une sans faire bouger l'autre. Néanmoins, ce que je demande avant tout, c'est que l'engin me séduise ET que cette séduction débouche sur l'ivresse du coït routier. Et là...
Très chouette également cet hommage à Mert Lawill et au dirt track avec cette Réplica due à Shaw Speed & Custom. Une base de 48, que l'on ne reconnaît pas vraiment, et le tour est joué.
A part ça, on pouvait profiter d'un éventail assez complet de machines pour goûter aux joies du flirt routier avec une fille de Milwaukee. Ce dont ne s'est pas privé mon pote Mars qui après la vente de son Night' hésite pour la suite. Après 4 essais, il conclue qu'une de chaque serait parfait. (Roadster, Dyna Low Rider, Slim et Street Glide) 
De mon côté, je suis resté sur ma faim. Sur le stand s'exhibaient avec volupté:
-la Road King "S", en vivid black. Pour faire simple, je la prends, je ne change rien et "On the road Eugène!" 
-la Dyna "S" et son moteur 110 CI. A l'arrêt, le bitume chauffe déjà par son unique présence. Là, quand même, je changerais bien une bricole ou deux.
Seulement voilà, ces deux là sont sévèrement chaperonnées. Pas question d'aller d'aller s'ébattre en leur compagnie. Frustrant.
Mais comme toujours, c'est avec mon fougueux Skipster que j'ai repris la route vers l'ouest, jamais rassasié de sensations routières. Le coït je vous dis!

dimanche 22 janvier 2017

BOK 2017 #3


Direction la Pologne pour la troisième machine de la sélection. HD Wroclaw a choisi la voie de l'aftermarket pour réaliser ce Forty Eigth. La seule transformation "majeure" a consisté en l’ablation d'une partie des sabres afin d'y installer un garde boue et une selle de chez EasyRiders je pense. Un deux en un Cobra, une grille de phare un petit saute vent et basta. Préparation minimaliste certes mais équilibrée et agréable à l'oeil. Pour sûr, on peut rouler. Un bémol, pourquoi laisser en place dans ce contexte les réflecteurs sur les bras de fourche?

mardi 8 mars 2016

mercredi 21 octobre 2015

SPORTSTER 2016

Ce n'est pas vraiment un scoop. La moto comme la mode est toujours en avance d'une saison, au moins, pour nous faire miroiter les nouveautés. Harley propose une évolution des deux modèles phares de la gamme Sportster, le 48 et l'Iron
Pour l'essentiel, c'est le plumage qui évolue. Techniquement le 883 et le 1200 se démarquent assez peu de leurs aînés. 



Pour la dynamique on remarque de nouveaux amortisseurs réglables en précharge et toujours côté suspensions, mais ça ne se voit pas, la fourche est désormais à cartouche. Evolution qui se retrouve aussi sur le Forty-Eight. Reste à savoir si cela aura une influence (positive) sur leur comportement et leur confort. Présentées ici en vert olive, (olive gold) sympa et jaune (hard candy gold flake), l'Iron est toujours, ouf, disponible en noir mat (black denim) et gris (charcoal denim). Agréable à l’œil à l'arrêt, le nouveau dessin des jantes doit aussi, je pense, procurer un effet optique en mouvement. A voir. Les touches d'alu brut qui se prolongent sur le rebord allongent visuellement leur ligne. Ajoutons les silencieux noirs à contre cône et pare chaleurs assortis et le protège courroie ajouré. Le couvercle de filtre à air rond remplace avantageusement l'ovale classique, avec ses striures qui rappellent le dessin de la nouvelle selle. Design sympa certes, mais je la trouve trop épaisse dans la partie avant. 
Bref à partir de 9 990 € on part rouler en HD sans se ruiner avec une machine plutôt flatteuse et capable d'avaler des bornes sans sourciller.



Forty-Eight, Iron, même combat technique avec un diamètre de fourche augmenté pour le 48. Au premier regard, on note les jantes alliages qui ont malgré tout une allure rayonnée. Bien vu. Nouveau design du réservoir aussi avec un logo en relief du meilleur effet "old school". On retrouve aussi un filtre à air rond, lisse celui là, le protège courroie largement ajouré et pour finir le traitement noir/chrome très réussi de la ligne d'échappement. Côté palette, en plus du noir "vivid black" et de "l'olive gold" ci-dessus, s'ajoutent un bleu "hard candy blue flake", un rouge "velocity red sunglo", un gris "billet silver" et le jaune vu sur l'Iron. 
Rouler en 48 nécessite un investissement supplémentaire. Le billet d'entrée est à 12 290€ pour un Retour vers le Futur pleinement justifié en ce 21 octobre 2015, jour de l'arrivée de Marty Mc Fly et du Pr Emmet Brown dans le 21ème siècle, nom de Zeus!. Sûr que de ce point de vue, ce ne sont pas les Harley qui ont le plus évolué.
Qu'on se rassure, les petits peuvent jeter leur dévolu sur le 883 Super Low, les amateurs de chrome qui je le rappelle ne vous ramènent pas à la maison, sur le 1200 Custom, les nostalgiques du Frisco style sur le 1200 Seventy Two et les grands voyageurs (vous donnent la migraine avec des récits captivants) sur le 1200 T Super Low. Et c'est tout.

samedi 31 janvier 2015

LE SPORTS' DU WEEK END #18


A se demander si les gens de Tramp prennent le temps de se reposer. Personnellement, je n'ai rien contre les stakhanovistes de la customisation quand il s'agit de proposer une version très personnelle du 1200X alias "48".

lundi 5 janvier 2015

TRASH TRIP EN HARLEY DAVIDSON



De Paris à l'île d'Islay, et de Jura (mais un peu tard que l'on ne l'y reprendrait pas...) Lolo Cochet et Jean Luc nous font vivre un road trip mêlant moto et culture. Vous saurez tout (ou presque) des Sportsters 48 et 72 et de la distillation des fameux whiskies des îles Hébrides.

dimanche 20 avril 2014

LE SPORTS' DU WEEK END #13


Un véritable 48 de Pâques. Cherchez bien, aucun doute il arrive tout de droit de Rome.

mardi 11 mars 2014

GAME OF 48


Voilà bien une moto qui conviendrait à merveille à la Garde de Nuit dans une version post apocalyptique de Game Of Thrones!

mardi 18 février 2014

ON THE ROAD EUGENE


 

Un peu trop de catamoches dans cette petite vidéo, d'accord. Mais, surtout, un intrus s'est glissé dans le casting. Saurez-vous le reconnaître?

mercredi 12 février 2014

MINI TANK


Encore un 48 de Hide Motorcycle. Ce qui frappe c'est l'opposition entre le côté massif des trains roulants et le réservoir on ne peut plus minimaliste. Une bonne carte des stations services ou appli mobile dédiée indispensable.

lundi 20 janvier 2014

MR HIDE FORTY EIGHT


Hide Motorcycle propose une foultitude de prépas sur base Sportster. J'ai choisi celle-ci pour l'équilibre entre le côté custom et le côté street. Une bonne idée de leur production dans cette banque d'images plutôt sympa.