samedi 10 février 2018
SLIPPERY WHEN WET
On aborde généralement l'univers Harley à travers un modèle stock, voire légèrement customisé. Cela laisse le temps d'appréhender la philosophie de la chose. Puis, ceux qui après avoir mis une main y laissent le bras, le corps entier et quelques économies peuvent à leur guise s'approprier compètement la machine.
Ritch lui, ne s'est pas embarrassé de tous ces préliminaires. Il a sauté à pieds joints dans le custom pur et dur. Point besoin pour cela d'une base hénaurme. Un bon Sporty 883 de 1987, stock et en pleine possession de ses moyens suffit.
Il confie l'affaire à Dan Collins, boss de Old Garage Co. à Ventura California qui prend les choses en main.
De la base ne subsistent que la mécanique qui reste d'origine et la fourche débarrassée des supports de garde boue. Le moulin est logé dans un cadre rigide Paughco posé sur une roue de 21" à l'avant et une 16" à l'arrière. Le réservoir également signé Paughco contribue à l'identité visuelle du bolide. Détails maisons très sympas, le garde boue et le réservoir d'huile issu d'un modèle K et modifié pour s"adapter au cadre.
Touche finale, le "Bloody Mary Mornin red" qui habille les éléments de carrosserie du bestiau qui tire son nom de l'album éponyme de Bon Jovi sorti en 1986.
Allez, va rouler!
vendredi 26 janvier 2018
Battle of The Kings 2018
C'est parti pour la "Battle of the Kings" 2018. Pour mémoire, c'est un concours de customisation ouvert aux concessionnaires HD sur une base imposée. Un choix de machines plus important pour cette édition: Street 750, Street Rod, Iron 883, 1200 Forty-Eight, 1200 Roadster, Street Bob et Fat Bob. Ce qui ne change pas, c'est l'enveloppe autorisée (6 000€ en plus du prix d'achat de la machine) et la machine doit être "street legal". 250 concessions représentants 21 pays sont en lice pour cette édition.
Pour déposer son bulletin dans l'urne, c'est ici.
dimanche 21 janvier 2018
DREAM OF SUNDANCE
Des nuits entières hantées par ce rêve. Mettre la pâtée à toutes les brêles que tu rencontres lors de tes errances routières. Pas facile avec ce 1200 longue course à la tenue de route aussi précise qu'une analyse de Randy de Puniet sur Eurosport. A chaque fois, tu te réveilles en transe au moment où tu vas disparaître dans un bac à gravier sans fond.
Cette nuit là, tout a changé. Le twin t'allonge les bras à chaque remise des gaz, chaque freinage est retardé au panneau (presque) trop tard, tes sliders caressent voluptueusement l'asphalte. A la terrasse du troquet, tous ébahis contemplent l'objet de leur désespoir. Derrière tes Ray Ban, tu sirotes un ristretto au goût incomparable...
Tu te réveilles enfin, apaisé et tranquille. Il fallait bien ce Sportster sorti de l'atelier Sundance Entreprises pour calmer tes angoisses. On sait peu de choses de cette machine, A peu près ce qu'on voit ou que l'on devine. Les japonais sont d'une grande discrétion sur le sujet. Ce qui est certain c'est qu'elle est "street legal", que visuellement on est très proche des XRTT d'usine, que la partie cycle est sur mesure et que côté mécanique l'air de famille avec la Super XR CR est flagrant.
Une chose est certaine aussi, c'est qu'on retrouve dans cette bécane tout le savoir faire de Sundance en compétition. Savoir faire pas usurpé, quand on sait que le préparateur du Soleil Levant a remporté la Battle Of Twins F1 en 1998 à Daytona avec la "Weapon 1" entre les mains du pilote Suigui, après le succès en BOT F2 en 1997 de la "Golden Balls" avec Jay Springsteen aux manettes.
Allez, retourne au lit, tu peux encore rêver un peu.
samedi 23 décembre 2017
LE SPORTS' DU WEEK END #38
Un Sportster de sport pour de vrai, ce n'est pas tous les jours que ça arrive. Ce 1200S de 2003 ne cache pas son jeu. Garde au sol optimisée. Amortisseurs Ohlins, fourche réglable. Double disques Brembo et maître cylindre radial. Côté alimentation, je penche, donc je suis, pour un carbu Mikuni. Le look n'est pas oublié avec la belle modification de la boucle de cadre qui donne un bel équilibre à la moto. Bref, un savant cocktail signé Tramp Cycles pour une moto qui affiche clairement l'intention de son proprio. Au passage, coup d'oeil sur le superbe MotoGadget "Chronoclassic" dont la qualité, justifie, hélas, le prix.
lundi 18 décembre 2017
MACHINE 13
Tu habites Los Angeles? Tu es tatoueur? Tu veux te glisser dans le trafic urbain de la mégapole californienne? Pas de problème, c'est la moto qu'il te faut. Si tu es de Los Angeles sur Yvette ou d’ailleurs ça le fait aussi. En tout cas, c'est celle de Zack, qui a arrangé à cette fin ce "8" de 2010. Le guidon "rabbit' fait maison contribue à l'étroitesse du Sportster d'accord. Mais c'est l'essence de de modèle et en terme de maniabilité dans ces conditions, je suis sceptique. A moins qu'on me prouve le contraire.
mercredi 6 décembre 2017
UN AIR DE 883
L'idée était de le rapprocher de l'esthétique des Sports' récent dans ce qu'ils ont de meilleur. Exit les chromes et les accessoires touring, place au style.
Le résultat on l'a sous les yeux, une peinture longuement étudiée sous Photoshop, une superbe travail sur les jantes, adaptation d'un garde boue arrière de Fat Bob, mini garde boue avant de 750..., délocalisation de la bobine (cache fait maison) de la tirette de starter et du compteur. Le guidon provient d'un 1200 CX, le phare et la selle d'un 48. Un bon coup d'époxy noir satiné sur les carters, un joli travail sur le collecteur de 1200 XR retravaillé, prolongé par un silencieux Akrapovic et let's go!
Pour moi, le juste équilibre entre un custom qui ne passe pas inaperçu et une machine pour se lancer sur les routes. J'aime ce travail qui gomme les imperfections du modèle d'origine et magnifie la ligne générale.
Envie de rouler avec? Il est à vendre car Anthony a déjà d'autres idées en réserve. Pour le contacter: anthony.legoux.boucardatgmail.com
Les deux dernières photos donnent à voir le beau boulot sur les jantes, le moteur et la qualité de la peinture.
lundi 4 décembre 2017
SKIPSTER #13
2/12/2017 56 760 KM
Des nouvelles du Skipster, aussi déçu que moi, enfin j'espère, de l'annulation du viron prévu pour le Sunday Ride de décembre. Je vais me pencher sur un problème, pas nouveau, mais plutôt désagréable lié à la qualité du traitement de surface. Côté carrosserie j'ai déjà ait repeindre les garde boue avant et arrière, suite à l'apparition de rouille qui indiquerait un défaut de traitement du métal avant peinture.
L'an dernier j'ai procédé moi même à des retouches au niveau des fourreaux de fourche et sur les tés. Là, la peinture fiche le camp par plaque. Rebelote cette année, même constat. Le plus raisonnable serait de déposer les tés et les fourreaux afin de les confier à un pro. Je vais y réfléchir.
En attendant, je trouve cela un peu raide sur une moto de 2009. Elle fait garage commun avec une Japonaise de 1993, dans son jus certes, mais dont la peinture, même si elle porte quelques stigmates de ses 24 années de roulage, ne montre aucun signe de corrosion ou d'écaillage.
Je ne sais pas ce qui s'est passé à Kansas City en 2009, si c'est une moto du Vendredi ou du samedi, mais le "American Iron Proudly Built in USA", ce n'est plus ce que c'était.
A preuve également, mon 1340 de 1993, revendu en 1999 dans un état de carrosserie impeccable. Tout fout le camp, d'autant que je me suis laissé dire que le cas du Skip' ne serait pas isolé.
Quelques années de roulage en Guzzi auraient pu me vacciner. Le caractère parfois fantasque du twin italien faisait un peu partie du jeu. Sans compter qu'il est parfois exagéré par les Guzzistes eux même. J'ai par contre un peu plus de mal à avaler la pilule de la part d'une marque qui base sa communication, entre autres, sur la qualité du produit. J'ai par moment l'impression que des morceaux d'AMF sont restés coincés dans la chaîne de production.
Tout ceci ne m'empêche pas de garder pour cette bécane les yeux de Chimène. Du coup, pas fan de "Rat Bike", je vais la bichonner pour lui donner le lustre du neuf...
Des nouvelles du Skipster, aussi déçu que moi, enfin j'espère, de l'annulation du viron prévu pour le Sunday Ride de décembre. Je vais me pencher sur un problème, pas nouveau, mais plutôt désagréable lié à la qualité du traitement de surface. Côté carrosserie j'ai déjà ait repeindre les garde boue avant et arrière, suite à l'apparition de rouille qui indiquerait un défaut de traitement du métal avant peinture.
L'an dernier j'ai procédé moi même à des retouches au niveau des fourreaux de fourche et sur les tés. Là, la peinture fiche le camp par plaque. Rebelote cette année, même constat. Le plus raisonnable serait de déposer les tés et les fourreaux afin de les confier à un pro. Je vais y réfléchir.
En attendant, je trouve cela un peu raide sur une moto de 2009. Elle fait garage commun avec une Japonaise de 1993, dans son jus certes, mais dont la peinture, même si elle porte quelques stigmates de ses 24 années de roulage, ne montre aucun signe de corrosion ou d'écaillage.
Je ne sais pas ce qui s'est passé à Kansas City en 2009, si c'est une moto du Vendredi ou du samedi, mais le "American Iron Proudly Built in USA", ce n'est plus ce que c'était.
A preuve également, mon 1340 de 1993, revendu en 1999 dans un état de carrosserie impeccable. Tout fout le camp, d'autant que je me suis laissé dire que le cas du Skip' ne serait pas isolé.
Quelques années de roulage en Guzzi auraient pu me vacciner. Le caractère parfois fantasque du twin italien faisait un peu partie du jeu. Sans compter qu'il est parfois exagéré par les Guzzistes eux même. J'ai par contre un peu plus de mal à avaler la pilule de la part d'une marque qui base sa communication, entre autres, sur la qualité du produit. J'ai par moment l'impression que des morceaux d'AMF sont restés coincés dans la chaîne de production.
Tout ceci ne m'empêche pas de garder pour cette bécane les yeux de Chimène. Du coup, pas fan de "Rat Bike", je vais la bichonner pour lui donner le lustre du neuf...
Inscription à :
Articles (Atom)




















