mercredi 24 juillet 2019
SKIPSTER #15
64 327 Km
Un peu d'hibernation au Printemps. Pas étonnant en cette période de changement climatique. Mais voilà le Skipster de retour, un peu évolué. S'il existe au moins UNE bonne raison de rouler en HD, c'est bien celle là. Comme les chats, les Milwaukee Twins peuvent avoir sept vies. Me voilà à trois.
Depuis un bail, je trouve le compteur un peu déplacé dans le paysage. Un peu comme l'acné de l'adolescence. Après avoir envisagé de le déplacer, modifier, au final le plus simple c'est de la planquer. D'où le petit saute vent. Mais conserver le "Chumps" dans ces conditions me paraissait tout aussi incongru, même si HD l'a a fait sur le Iron 1200. Le Chumps c'est une réminiscence de Easy Rider je pense... Le film qui m'a donné envie de monter sur une bécane.
Il se trouve qu'un autre film a pas mal participé à cette envie, c'est Continental Circus. En quelque sorte, avec cette EV3, je suis plus dans cet esprit. Donc, le guidon c'est un Tracker bas, Biltwell toujours et le saute vent c'est une occase, un cadeau de Choppersteel. Merci le team. ;-) Outre le look que je trouve très chouette, la ligne générale est abaissée, le Skip est bien plus agréable à mener dans le sinueux ET le confort y a gagné et pas qu'un peu. Le fait de ne plus être droit comme un i a fait disparaître ce p..... de mal au coccyx, récurrent sur les longs trips. Vérifié sur 450 bornes dans la foulée du montage.
Faut que je songe à modifier la bannière, au fait.
lundi 15 avril 2019
SPORTS TERRE.
Retour sur la Mint 400 avec cette vidéo estampillée Biltwell. Les Sports’ engagés y sont présentés par leurs pilotes. C'est en VO bien sûr et pour une bonne compréhension, il ne sera pas inutile de s'enfiler, au choix, du chewing gum ou des patates chaudes dans les oreilles.
Pour bien rouler en Sportster dans ces conditions une préparation spécifique des machines au niveau partie cycle est indispensable. On s'en doute un peu. Toutefois toutes les bécanes restent visuellement assez proche du modèle de base. On retrouve partout entre autres l'emblématique réservoir peanut. De ce point de vue, ma préférée est la 69 d'Arnie Wells dont le look résolument vintage est sacrément sympa. A l'opposé la rencontre fortuite entre la moto de Mark Atkins et un carénage issu de l'union illégitime d'une Béhême GS des 80's et d'une KTM contemporaine me laisse dubitatif...
Côté pilotes, une certitude, pour emmener les bestioles de Milwaukee dans le sable, mieux vaut être sévèrement tatoué et accessoirement avoir de grandes oreilles.
Quoi qu'il en soit, mes plus chaudes félicitations à Barry Nobles, Mark Atkins, Arnie Wells, Mickey Hill, Doug Karlson pour s'être lancés dans cette affaire avec des Sportsters!
vendredi 12 avril 2019
LE SPORTS DU WEEK END #40
Un Iron, deux trois coups de disqueuse, un peu de couleur pour rehausser le noir et c'est parti pour un run dominical. Détail pratique, quitte à virer le protège courroie, bonne idée de passer en kit chaîne. Ca peut éviter des désagréments et ça permet d'ajouter, encore, un peu de couleur.
mercredi 3 avril 2019
BATTLE OF KINGS 2019
Pour sûr, je ne suis pas en avance. Mais le résultat final n'étant pas connu, j'ai encore de la marge. Je me suis limité aux Sportys, étonnant non? Les critères ne changent pas, des machines que j'ai envie de regarder, de rouler avec un minimum de boulot. En vrac, ma sélection 2019.
Flaming Flag, un Cafra très simple mais avec tous les critères du genre sur base de 1200 CX présenté par les Madrilènes de H-D Makinostra. Coup de disqueuse dans les sabres, cul de selle Roland Sands, commandes reculées reprenant l'implantation des repose-pieds arrières, phare d'un ancien Fat Boy ET de vrais bracelets sous le té de fourche supérieur. La bonne gueule d'une Anglaise des années 60/70 avec en prime un jaune qui n'est pas sans rappeler celui des Yam' USA des 70's.
Elie Mae, au style résolument Japonais est issu d'un Iron 1200 passé dans les mains du l'équipe de Reading Harley Davidson. England of (longue) course. Roues chromées avec jante de 21" à l'avant, échappement fait maison et visuellement les codes du Brat Style qui me plaît bien.
The Mustard de Shaw Harley Davidson, Angleterre, va dans une direction opposée à leur confrère de l'ouest londonien. A la finesse de l'une répond la massivité de l'autre. On reste très proche du Forty-Eight de base, l'effet recherché étant obtenu par les hénaurmes peneus sur les roues flasquées. Selle mono Café Racer, bac "récupérateur", tête de fourche contribuent au look très Hot Rod de l'engin.
Elie Mae, au style résolument Japonais est issu d'un Iron 1200 passé dans les mains du l'équipe de Reading Harley Davidson. England of (longue) course. Roues chromées avec jante de 21" à l'avant, échappement fait maison et visuellement les codes du Brat Style qui me plaît bien.
The Mustard de Shaw Harley Davidson, Angleterre, va dans une direction opposée à leur confrère de l'ouest londonien. A la finesse de l'une répond la massivité de l'autre. On reste très proche du Forty-Eight de base, l'effet recherché étant obtenu par les hénaurmes peneus sur les roues flasquées. Selle mono Café Racer, bac "récupérateur", tête de fourche contribuent au look très Hot Rod de l'engin.
Libellés :
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samedi 30 mars 2019
The Mint 400 2019 Harley-Davidson Sportster
La Mint 400 est une de ces épreuves de type "Baja" typiquement américaine. Apparue en 1968 elle sera disputée régulièrement jusqu'en 1989. s'ensuivra une période de mise en veilleuse avant son retour en 2008.
Courue autour de Las Vegas, la course se déroule sous forme d'une boucle de 80 milles à emprunter 2 ou 3 fois en moto, suivant les catégories.
En l'espèce, ce qui nous intéresse, les Vintage Pre Modern se disputent la victoire sur deux tours soit 256 km de chez nous.
Sept concurrents au départ, six Sportster, une BMW. A l'arrivée, c'est Barry Nobles qui s'impose avec la bagatelle de 22 minutes d'avance sur son second. Remarquable quoi qu'il en soit pour chaque participant de la catégorie qui roulent sur des brêlons dont la vocation première n'est pas de se rouler dans la poussière. Rappel: "La route c'est pour les routières, la terre c'est pour les poireaux*".
En conclusion, on peut faire autre chose avec un Sports' que cruiser en bord de mer; il suffit de mettre le cligno pour rejoindre le sable. C'est juste une question de motivation.
*©Grober
lundi 26 novembre 2018
Harley-Davidson Sportster 1200 Custom By Roberto Rossi
Comme les autres customs de Roberto Rossi sur base de Sportster, ADA ou Stella Alpina, ce 1200 se caractérise par sa sobriété et sa simplicité. Une constante qui participe à mon adhésion à son travail sur cette base. Au final, un objet qui se laisse regarder tout en suscitant l'envie de prendre la route. L'essentiel pour une moto après tout.
jeudi 1 novembre 2018
CANDY TRASH
Depuis sa mise en ligne, l'objet de ce blog est de montrer, de manière très subjective, des Sportsters qui m'inspirent visuellement, ou me donnent envie d'y poser les fesses, que ce soit pour aller boire un café en bord de mer ou se lancer dans un long road trip.
Aujourd'hui, exceptionnellement, et tout aussi subjectivement, ce sera une bécane qui m'inspire, voir le titre, ce que m'inspire un menu du Mc Do du coin. Ou d'ailleurs.
La lecture complète de l'article présentant la chose, révèle que l'heureux géniteur a roulé (?) deux ans avec pour conclure au manque de confort. Ah bon? Finalement, il s'est tourné vers les épreuves de Sprint, comme le Glemseck 101. Conclusion #2, un 1200 Sports' fut il à injection, ce n'est pas la motorisation du siècle pour ce genre de gaudriole. Si on ajoute que les vibrations, bad en l’occurrence, ont entre autres provoqué la perte du réservoir d'huile, on se dit qu'il y a encore du boulot.
Mais cela ne me regarde pas.
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