mercredi 7 mars 2018

BATTLE OF KINGS 2018 #2

Harley annonce 250 concessions participantes pour cette édition 2018 de la BOK. Tout en me concentrant sur les Sportsters, au nombre de 150, j'ai quand même jeté un oeil aux réalisations sur les autres bases. Pour mémoire 750 Street, Fat Bob et Street Bob. 
Cette cuvée me laisse une étrange impression. Pour être sympa. Les critères de choix des machines publiées dans N&S est simple: elles doivent me donner envie de rouler et/ou de les regarder pour leur esthétique ou leur originalité. Quand les deux sont réunis, c'est Byzance.
En 2017, cinq machines remplissaient ces critères très subjectifs. Cette année, malgré mes efforts, ça fera gagner du temps, deux m'ont vraiment titillé. Ce qui me surprend le plus, c'est la pauvreté de l'offre. Côté originalité je suis vraiment frustré, même si je reconnais que le cahier des charges imposé par HD est assez restrictif. Il n'en demeure pas moins que certaines propositions sont tout bonnement indigentes et que le premier venu pourrait faire mieux que certains dealers officiels. Sans parler de quelques peintures et choix esthétiques disons, étranges. Comme vitrine de la marque et démonstration de savoir faire on peut espérer mieux.
J'ajoute à cela la "qualité" de certaines photos dont on a l'impression qu'elles sont l’œuvre d'un gamin de 8 ans avec son Instamatic. 
Bref, d'ores et déjà je me projette en 2019 avec un peu mieux faire à la clé.
Résultat des courses, HD Rotterdam (NL) et son "ROADSTER" propose une  1200 CX au look Café Racer affirmé avec tous les (bons) attributs du genre. 


Dans un style très différent, la 1948 FL de HD Higashioshija (JP) lorgne vers le passé de la marque avec une machine à qui je reproche quand même le côté "too much" des colonnettes. Le peintre voulait sans doute ne rien laisser au fond du pot.


Comme souvent dans la nébuleuse Harley, le meilleur côtoie le pire. C'est HD Prague qui décroche la queue du Mickey avec sa FatBob Freedom. Attention, ne restez pas à proximité de l'écran!


Fallait écouter. Y a plus qu'à essuyer le vomi.

lundi 26 février 2018

IRON 1200


Des deux nouveaux Sports' présentés par Harley, c'est l'Iron 1200 qui a ma préférence. Facile. Il me rappelle mon Nightster. Des trois couleurs proposées, au hasard, c'est le Vivid Black qui a ma faveur avec ce graphisme bleu très 70's qui tranche agréablement. De toute façon, une moto c'est fait pour être noire. Exception faite des rouges qui sont les plus rapides. Le seul détail qui me gène c'est ce petit saute vent, plutôt sport, qui me paraît assez étrange avec le mini ape. Si elle était mienne, il atterrirait aussi sec en déco sur une étagère.
La réponse, c'est la MoCo qui la fournit.  La version accessoirisée présentée sur le site officiel nous livre une interprétation plus logique. On garde le petit tête de fourche, un petit guidon permet de diriger l'engin et voilà une machine au look plus équilibré. Au passage, on notera qu'il y a du stage 1 dans l'air avec des silencieux au look vraiment sympa.

mercredi 21 février 2018

2018 LE SPORTSTER BANDE ENCORE!


Un petit teaser HD annonçant les Sports' 2018. La gamme se décline en huit modéles. Deux 883 bien connus Superlow et Iron et six 1200 dont les deux inédits Iron et Forty Eight Special qui rejoignent les Custom, Forty Eight, Superlow T et le Roadster. Une extension de la gamme bienvenue alors qu'avec la refonte des Big Twin, on pouvait se poser des questions sur l'avenir des "petites" Harley.
Les deux nouvelles arborent un réservoir dont la déco, très chouette, nous renvoie aux 70's. Mécaniquement, rien de nouveau sous le soleil de Californie. De l'éprouvé qui délivre son lot de bonnes sensations.
Huit modèles à même de séduire le plus grand nombre, dans une fourchette de prix qui s'étend de 10 665 € à 12 990€.
Personnellement, l'Iron 1200 me fait de l'oeil mais j'aimerais bien la voir sans le petit saute vent.

dimanche 18 février 2018

CA VA FUMER!


Il fallait bien un 1000 Fonte pour porter les couleurs JPS, popularisées à la fin des 70's par le team Lotus et particulièrement Ronnie Peterson. Un modèle d'une époque où les cigarettiers n'avaient pas été supplantés par le Taureau Rouge dans les sports mécaniques. Déco superbe donc et pas de fautes de goûts techniques et esthétiques pour cette machine de "dirt" créée par Art of Racer.
Un seul défaut peut-être, l'absence des organes de sécurité prévus par le code de la route.  Pas très pratique pour un run au bar tabac de la rue des Martyrs. Dommage. Certains pays imposent ces accessoires uniquement en circulation nocturne. Ca m'irait bien car n'oublions pas:
"Un gentleman ne roule jamais la nuit."

samedi 10 février 2018

SLIPPERY WHEN WET




On aborde généralement l'univers Harley à travers un modèle stock, voire légèrement customisé. Cela laisse le temps d'appréhender la philosophie de la chose. Puis, ceux qui après avoir mis une main y laissent le bras, le corps entier et quelques économies peuvent à leur guise s'approprier compètement la machine.
Ritch lui, ne s'est pas embarrassé de tous ces préliminaires. Il a sauté à pieds joints dans le custom pur et dur. Point besoin pour cela d'une base hénaurme. Un bon Sporty 883 de 1987, stock et en pleine possession de ses moyens suffit.
Il confie l'affaire à Dan Collins, boss de Old Garage Co. à Ventura California qui prend les choses en main. 
De la base ne subsistent que la mécanique qui reste d'origine et la fourche débarrassée des supports de garde boue. Le moulin est logé dans un cadre rigide Paughco posé sur une roue de 21" à l'avant et une 16" à l'arrière. Le réservoir également signé Paughco contribue à l'identité visuelle du bolide. Détails maisons très sympas, le garde boue et le réservoir d'huile issu d'un modèle K et modifié pour s"adapter au cadre. 
Touche finale, le "Bloody Mary Mornin red" qui habille les éléments de carrosserie du bestiau qui tire son nom de l'album éponyme de Bon Jovi sorti en 1986.
Allez, va rouler!

vendredi 26 janvier 2018

Battle of The Kings 2018


C'est parti pour la "Battle of the Kings" 2018. Pour mémoire, c'est un concours de customisation ouvert aux concessionnaires HD sur une base imposée. Un choix de machines plus important pour cette édition: Street 750, Street Rod, Iron 883, 1200 Forty-Eight, 1200 Roadster, Street Bob et Fat Bob. Ce qui ne change pas, c'est l'enveloppe autorisée (6 000€ en plus du prix d'achat de la machine) et la machine doit être "street legal". 250 concessions représentants 21 pays sont en lice pour cette édition.
Pour déposer son bulletin dans l'urne, c'est ici.

dimanche 21 janvier 2018

DREAM OF SUNDANCE






Des nuits entières hantées par ce rêve. Mettre la pâtée à toutes les brêles que tu rencontres lors de tes errances routières. Pas facile avec ce 1200 longue course à la tenue de route aussi précise qu'une analyse de Randy de Puniet sur Eurosport. A chaque fois, tu te réveilles en transe  au moment où tu vas disparaître dans un bac à gravier sans fond. 
Cette nuit là, tout a changé. Le twin t'allonge les bras à chaque remise des gaz, chaque freinage est retar au panneau (presque) trop tard, tes sliders caressent voluptueusement l'asphalte. A la terrasse du troquet, tous ébahis contemplent l'objet de leur désespoir. Derrière tes Ray Ban, tu sirotes un ristretto au goût incomparable...
Tu te réveilles enfin, apaisé et tranquille. Il fallait bien ce Sportster sorti de l'atelier Sundance Entreprises pour calmer tes angoisses. On sait peu de choses de cette machine, A peu près ce qu'on voit ou que l'on devine. Les japonais sont d'une grande discrétion sur le sujet. Ce qui est certain c'est qu'elle est "street legal", que visuellement on est très proche des XRTT d'usine, que la partie cycle est sur mesure et que côté mécanique l'air de famille avec la Super XR CR est flagrant. 
Une chose est certaine aussi, c'est qu'on retrouve dans cette bécane tout le savoir faire de Sundance en compétition. Savoir faire pas usurpé, quand on sait que le préparateur du Soleil Levant a remporté la Battle Of Twins F1 en 1998 à Daytona avec la "Weapon 1" entre les mains du pilote Suigui, après le succès en BOT F2 en 1997 de la "Golden Balls" avec Jay Springsteen aux manettes.
Allez, retourne au lit, tu peux encore rêver un peu.